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 LES RUINES CIRCULAIRES

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Le Chat de Cheshire

AVATAR : ANDREA CARRAZCO
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MessageSujet: LES RUINES CIRCULAIRES   Lun 7 Sep - 12:36


LE CHAT DU CHESHIRE ► Le chat de race British Shorthair au pelage bleu tigré. Dans l'obscurité, son corps s'efface ne laissant pour trace que son grand sourire et ses yeux dorés.  TRANCHE D'ÂGE ► L'age des chats est différent de l'âge humain, ainsi elle paraît être une jeune femme (entre les 17,46 ans et les 22,09 ans) alors qu'elle n'est au monde que depuis deux années. LOCALISATION ► Pour trouver la petite minette, il faut faire preuve de patience. Elle se faufile dans les jambes des gens, et part se cacher sous l'armoire, dans l’obscurité du grenier, ou dans le trou d'un arbre. Elle cherche des coins douillais, où elle peut dormir tranquillement sans être déranger par quiconque. Et parfois, elle disparaît ainsi pendant un ou deux après midi. Quand elle est parti chercher un coin tranquille, (contrairement à ce que certains peuvent penser) elle a horreur qu'on vienne la déranger. et aussi qu'on l'appelle par ce surnom (miiiinnette ) qu'on lui attribue sans lui demander son avis doublé de quelques flatteries ridicules. En somme, elle n'est jamais là où on l'attend. Il faut avoir un œil avisé pour pouvoir la trouver. Petit conseil : levez la tête en haut, elle est souvent assise sur les branches des arbres, les pieds dans le vide. FAMILLE ► La chatte est orpheline, et n'a jamais connu ses parents. La Duchesse l'a recueillie dans son immense demeure, et lui offre un bol de lait au petit déjeuner (ce qu'elle déteste particulièrement parce que cela lui retourne l'estomac),un peu de compagnie et une chambre où elle peut crécher. Mais elle préfère largement mener son chemin, seule. Alors, souvent, elle vadrouille d'un bout à l'autre du pays. COMMERCE LICITE ► La chatte a un sens de l'orientation absolument fascinant, et elle a toujours été remarquée à l'école pour cette qualité qu'elle est la seule à détenir. Comme elle connaît tout le pays de fond en comble, elle fait office de guide aux étrangers de passage (qui sont très rares dans le pays, bien évidemment). ACTIVITÉS ILLICITES ► Elle est passeur. Elle permet aux migrants de franchir les frontières entre les différents territoires, en particulier, elle leur permet d'intégrer le domaine de cœur clandestinement. Elle a également découvert une zone dans le Pays des Merveilles, une zone particulière, dangereuse et hostile, où le coeur devient aussi léger qu'une plume. PORTE MONNAIE ► Elle se débrouille avec ses quelques magouilles. CARACTÈRE ► Elzire a un caractère particulier et inconvenant. Elle remue la queue lorsqu'elle est en colère et gronde lorsqu'elle est contente si bien qu'il est difficile de savoir son humeur. Elle n'apprécie guère qu'on la dérange, ni moins qu'on a touche. Dans ls cas suivants, elle sort ses griffes si soudainement qu'il est impossible de fuir avant qu'elle ne vous a légèrement amoché. Parce qu'elle a un joli visage et une peau toute douce, on lui prête une sympathie qu'elle n'a pas. Au contraire, elle s'amuse des gens, elle en rit. Se croyant plus sensée que lles trois quarts des habitants du pays, elle se joue d'eux, et s'amuse à les piéger. Elle est cynique, et il est dur de commercer avec elle, parce qu'elle impose ses règles sans qu'il soit possible de marchander. Elle n'apprécie guère qu'on marche sur ses plates bandes, et attaque dès qu'on se paye sa tronche. TICS, MANIES ET AUTRES TARES ► AVATAR Andrea Carrazco CRÉDITS ► PERMANENT VACATION, JIM JARMUSH (IMAGE) & (CITATION)

PRINCESSE DE LA POP / MAËLLE

elzire

Mais prends garde ma petite
A mon humeur anthracite,
J'arracherais animal,
Le cri et les fleurs du mal.
Fleurs de serres, fleurs maudites,
A la nuit noire anthracite,
Je les prendrais malgré toi,
Sous les ronces de tes doigts.
(GAINSBOURG, L'ANTHRACITE)


(Prélude en la mineur)




Dernière édition par Elzire le Sam 12 Sep - 14:16, édité 17 fois
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Le Chat de Cheshire

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MessageSujet: Re: LES RUINES CIRCULAIRES   Lun 7 Sep - 13:30

Let everything that's been planned come true. Let them believe. And let them have a laugh at their passions. Because what they call passion actually is not some emotional energy, but just the friction between their souls and the outside world. And most important, let them believe in themselves. Let them be helpless like children, because weakness is a great thing, and strength is nothing. When a man is just born, he is weak and flexible. When he dies, he is hard and insensitive. When a tree is growing, it's tender and pliant. But when it's dry and hard, it dies. Hardness and strength are death's companions. Pliancy and weakness are expressions of the freshness of being. Because what has hardened will never win. (STALKER, ANDREÏ TARKOVSKI)

(à la recherche du temps perdu)


Je me souviens d'un pays étrange, d'un pays où tout ce qu'on portait dans nos mains avaient un poids, tout ce qu'on portait dans nos bouches avaient un goût, et toutes les caresses qu'on portait sur notre peau une présence. Il y a quelque chose dans mon esprit - appelons cela la conscience - qui me dit que je n'existe pas ici, mais là bas. Mon corps est aussi léger qu'une plume, et comme tous les instruments de mesure sont déréglés ici, je ne sais quelle poids je pèse sur le monde. Lorsque je marche dans la terre, aucun de mes pas s'empreigne dans le sol. J'ai l'impression que je ne suis pas là, pourtant tout les gens que je croisent le matin me disent bonjour, et je leur rend la pareille, parce que nous nous voyons et nous nous reconnaissons. Eux me sourient, et moi je souris en retour. Quand je leur demande quel heure il est, ils me répondent qu'on a deux heures de retard. Je vérifie sur ma montre, et je constate qu'ils ont raison. Pourtant, j'ai l'impression de ne pas être là. Et ce sentiment de non-existence me poursuit depuis ma naissance.
Ma naissance, c'est simple, je ne m'en souviens pas. C'est comme si je souffrais d'une amnésie chronique des premiers jours. Impossible de se remémorer comment je suis arrivée ici. Peut être parce que c'est trop éloigné (ai-je des années lumières ? comme les arbres qui peuplent ma forêt), ou trop récent. Le visage de mes géniteurs, j'essaye de le retrouver entre mes sourcils touffues, mes joues pourpres et mes canines aiguisées. J'ai reconstruit dans mon imagination leur portrait robot, mais à part des êtres déformés, je crois qu'il ne ressemble à rien. Personne n'a pu me dire si je ressemblais plus à maman qu'à papa. Ou si je ressemblais à quelqu'un, tout simplement. Je crois que je ne ressemble à personne, et c'est cela le problème. Tout le monde ressemble à quelqu'un d'autre, et moi, j'ignore qui est ce double dont je suis le miroir. J'ai remonté jusqu'à la nature de ce raisonnement, et j'en suis venu à déterminer que je ressemblais à quelqu'un, mais qui n'était pas là. Et s'il n'est pas là, c'est qu'il est ailleurs. Si je ressemble à quelqu'un qui est ailleurs, c'est-à-dire qu'il existe un ailleurs.
Cet ailleurs, j'ai demandé aux gens s'il le connaissait. Ils m'ont répondu qu'ils ne connaissaient personne qui se nomme ainsi. J'en venais donc à la conclusion qu'Ailleurs n'étaient pas un lieu comme je le pensais, mais une personne. J'ai alors commencé à chercher Ailleurs un peu partout, sous mon lit, sous le tapis, dans la commode, derrière l'arbre, dans les entrailles de l'arbre, sous la table, dans les parterres de fleurs... Mais aucun signe d'Ailleurs. Un jour, m'étant fait à l'idée qu'Ailleurs avait disparu, ou pire, qu'il était mort, j'arrivais au thé du Chapelier, qui m'avait invité avec courtoisie, les larmes aux yeux. Le Chapelier, soucieux de voir le chat, habituellement si heureux, triste, me demanda de quelle nature était le problème. Je lui répondit qu'Ailleurs était mort. Impossible, dit-il, étonné. Je lui demanda pourquoi, et il me répondit qu'Ailleurs ne pouvait pas être mort, parce que c'était un lieu.
Je retournais au point de départ, chercher cet ailleurs quelque part.


Dernière édition par Elzire le Sam 12 Sep - 14:15, édité 11 fois
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Le Chat de Cheshire

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MessageSujet: Re: LES RUINES CIRCULAIRES   Sam 12 Sep - 9:55

Dans ma forêt, il y a tout sorte d'arbres. Des arbres un peu biscornues, ou complétement déformés, dont l'ombre ressemblent à des monstres terrifiants. Il y a des arbres à deux têtes, à trois têtes, et au delà de quatre têtes, nous appelons cela des arbres-harpes. il y a des arbres sans tête aussi, décapité par un bucheron, des troncs. Il y a des arbres qui touchent le ciel, et des arbres qui viennent de naître et ne sont que quelques centimètres. Il y a des arbres que je peut enlacer de mes deux bras, et toucher mon autre main en faisant le tour, et il y a des arbres bien trop gros pour que je puisse les tenir dans mes bras. Il y a des arbres tout nus, et des arbres très feuillus. Il y a des arbres avec beaucoup de branches qui sont comme des griffes. Il y a des arbres amoureux, qui s'enlacent éperdument. Il y a des arbres avec des trous, dans lesquels je peux dormir tranquillement.

* * *


(La rencontre avec l'inconnu)


Assise sur la branche de l'arbre le plus grand de la forêt, Elzire balance ses pieds dans le vide au rythme de la comptine qu'elle chantonne entre ces lèvres.

Je suis le petit chevalier
Avec le ciel dessus mes yeux
Je ne peux pas me effroyer

Je suis le petit chevalier
Avec la terre dessous mes pieds
J'irai te visiter
J'irai te visiter

Ces paroles enfantines résonnent comme un écho dans l'obscurité de la forêt, et guide le voyageur jusque la Sybille aux yeux dorées, assise sur sa branche de châtaignier. L'étranger arrive au pied de l'arbre, duquel tombe quelques feuilles, chassées de leur socle par la jeune fille qui espère attirer l'attention de cet étrange voyageur. Elle s'allonge sur les branches de l'arbre, qui soutiennent son petit corps. Ses cheveux tombent dans le vide, près du visage de l'homme. Elle voit le dessus de son chapeau, et caresse le tour de ce drôle de vêtements avant de le prendre d'une main habile pour le placer sur sa propre tête. L'étranger lève les yeux pour voir son chapeau s'envoler dans les cieux, et atterrir sur le crâne d'une petite au sourire cinglant.  
- Bonjour, dit-il.
- "Bonsoir" est plus commode. Car ici il fait nuit.
- Comment le savez-vous ?
- Dans la forêt, la lumière ne traverse jamais les feuilles des arbres. Ainsi, il fait toujours nuit.
- Merci de me l'apprendre.
Après s'être enroulée autour de la branche, elle se rassoit sur son banc dans la position qu'elle était précédemment. Avec son pied, elle caresse le visage de l'étranger. Celui-ci est légèrement agacé, et recule d'un pas.
- Je peux vous aider ?
L'étranger la regarde avec reconnaissance.
- Peut être, je cherche à aller au château de la Reine de Coeur. Savez vous par quel chemin, je pourrais arriver à destination ?
- Hmm, vous ne pourrez assurément pas arriver à destination par un chemin.
- Alors, par quel moyen pourrais-je y accéder ? Les habitants du villages m'ont dit de travers la forêt en diagonale.
- Il ne faut jamais écouter les habitants du village, ils sont fous.
- Ah bon ? Pourtant, ils me paraissent être honnêtes. Mais, vous, pouvez vous m'indiquer le chemin, s'il vous plaît ?
- Je le pourrais peut être.
- ...
L'étranger semble légèrement agacé par les réponses vagues de son interlocutrice.
- Écoutez, si vous ne pouvez pas m'aider, dites le moi tout de suite.
- Je le peux... vous aider.
- Alors, quel chemin dois-je prendre ? répète-t-il pour la troisième fois, dans l’espérance d'obtenir une réponse.
- La réponse, je l'ai sur le bout de la langue. Ça commence par un D...
- A droite, c'est ça ?
- Oops, je viens accidentellement de l'avaler.
Elle rit de son rire jaune, l'étranger ramasse son chapeau que la jeune fille venait de faire tomber par terre, et lui tourne le dos pour retourner dans la direction d'où il était venu. Il marche pendant quelques minutes, et retourne le même arbre siamois qu'il avait passer, il n'y a pas moins d'une heure. A l'embranchement des deux têtes, la petite fille est assise, les jambes croisées.
- Encore vous.
- Vous n'arrivez pas par ce chemin au domaine de coeur.
- Est ce qu'il est existe une personne censée dans cet forêt qui pourrait m'indiquer le chemin à prendre.
- Oui, moi, je suis la moins folle d'entre nous tous.
- Vous ? Vous vous jouez de moi depuis tout à l'heure.
- C'est parce que je vous aime bien.
Elle saute de l'arbre, qui lui faisait office de trône biscornue, et s'approche de l'homme. Elle tourne autour de lui, et se frotte à ses jambes, comme un chat qui attendrait de lui quelque chose.
- Vous voulez de l'argent ?
- Tout information mérite salaire.
- Vous ne manquez pas de culot, vous.
- Disons que j'ai le sens des affaires.

* * *


Dans l'arbre apparaît progressivement une porte, qui n'était pas là auparavant. L'étranger montre un signe d'étonnement.  
- Au bout du labyrinthe, il y a la cabane du jardinier. Il vous suffira de l’assommer, et de prendre son habit. Avec cette couverture, il vous sera facile d'accéder à la Reine.
- Merci mademoiselle.
Il prend le chapeau qu'il avait sur sa tête, et le pose sur le crâne de la jeune fille.
- Tenez, je vous donne ce chapeau, j'ai remarqué qu'il vous plaisait bien.
Il caresse la joue de l'enfant, qui rougit légèrement, intriguée par cet homme au visage si peu familier. Il baisse sa tête pour s'engouffrer dans la porte qui ne fait que quelques pieds de haut. La chatte lui attrape le bras, et lui demande :
- Nous reverrons nous ?
- Certainement, lui répond-t-il avant de s’engouffrer dans l'entrée du labyrinthe.
- Faites attention à vous ! La reine de coeur est quelqu'un de difficile à amadouer...
Mais la silhouette de l'homme s'est déjà engouffré dans les profondeurs du labyrinthe, qui le mangera tout cru, ou le rejettera sain et sauf, des ses entrailles emmêlées.




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MessageSujet: Re: LES RUINES CIRCULAIRES   Sam 12 Sep - 11:45

(DEUXIÈME RENCONTRE AVEC L’ÉTRANGER)


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MessageSujet: Re: LES RUINES CIRCULAIRES   Sam 12 Sep - 14:07

(DÉCOUVERTE DE LA ZONE)


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MessageSujet: Re: LES RUINES CIRCULAIRES   Sam 12 Sep - 14:07

Il comprit que l’acharnement à modeler la matière incohérente et vertigineuse des rêves constitue la tâche la plus ardue pour un homme, même s’il arrive à percer tous les énigmes de l’ordre supérieur et inférieur ; bien plus ardue encore que de tisser une corde faite de sable ou de battre monnaie sur le vent sans visage. Il comprit l’inévitable échec initial, jura d’oublier l’hallucination, énorme, qui l’avait dévié au départ de son propos, et chercha une méthode de travail différente. Mais, avant de l’appliquer, il consacra un mois à reprendre les forces gaspillées par le délire. Il laissa de côté toute rêverie préméditée et, presqu’immédiatement, dormit une partie raisonnable de la journée. Pendant cette période, il eut quelques rêves éparts dont il ne s’en souvint guère. Il attendit que le disque lunaire fût parfait avant de reprendre sa tâche. Puis, le soir, il se purifia dans les eaux de la rivière, adora les dieux planétaires, prononça les syllabes licites d’un nom puissant et s’endormit. Presque immédiatement, il rêva d’un cœur qui battait. (Jorge Luis Borges, Les ruines circulaires)




(Lorsque l'inconscient rêve de la conscience)

Les gens de ce pays ressemblent à des hommes décharnés, qui n'ont rien d'autre que la peau sur les os. Ils ont des visages si fins, dans lesquels sont taillés le creux de leurs joues et des crevasses sur le front. On dirait qu'ils ont reçus des éclats d'obus tellement leur peau est martelés de petits trous. Peut être ont-ils vécu une guerre, ou plusieurs évènements sanglants, qui ont laissés des traces sur la peau des gens. Le sculpteur les a modelé dans l'argile, et y a laissé la marque de la mort au fond de leurs yeux. Ils marchent dans la rue, dans leurs grands imperméables gris qui couvrent entièrement les corps contre la pluie. L'homme qui est assis à la table d'à côté lui dit " Il pleut tout le temps dans ce pays", puis lâche quelques jurons contre cette foutu pluie qui tombe du ciel. Elle se trouve à la terrasse d'un café, en train de boire dans une tasse en porcelaine le liquide noir qui semble être le breuvage national. Elle regarde passer les gens, aux silhouettes faméliques, devant elle. Ils courent dans les flaques d'eau, pressés par quelque chose. Ces gens, ils ont l'air triste avec leurs cernes qui tombent jusqu'à leurs pieds.
(uc) 
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